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Guide praticien 2026

Notes de séance en addictologie

En addictologie, la note ne raconte pas une consommation : elle situe une trajectoire. Elle trace le craving, le stade de changement, l’objectif convenu et les échelles de repérage, d’une séance à l’autre. Ce guide détaille ce qu’une bonne note d’addictologie doit contenir, puis comment un assistant conçu pour la santé mentale, hébergé en France chez un hébergeur certifié HDS, la structure sans vous éloigner du patient.

Publié le 1er juillet 2026 · Contenu d’information à destination des professionnels, il ne remplace ni une formation en addictologie ni un avis clinique.

Rédaction d’une note clinique après une consultation d’addictologie

Ce que le suivi addictologique demande à la note

L’addictologie accompagne les conduites addictives, avec ou sans substance. Son approche s’appuie largement sur l’entretien motivationnel, formalisé par les psychologues William Miller et Stephen Rollnick, et sur le modèle transthéorique des stades de changement de James Prochaska et Carlo DiClemente. L’enjeu clinique n’est pas seulement de constater une consommation, mais de repérer où en est la personne dans son ambivalence et sa motivation.

Cette approche a une conséquence directe sur l’écrit. Une note utile conserve le craving, le stade de changement et l’objectif convenu, parce que ce sont eux qui orientent la séance suivante. Les outils de repérage recommandés, comme l’AUDIT et l’ASSIST développés par l’Organisation mondiale de la santé, n’ont de valeur que si leurs scores sont reportés et suivis dans la durée.

Les temps d’une consultation d’addictologie, et ce qu’ils imposent à la note

Une consultation de suivi addictologique suit un fil reconnaissable. Une note complète conserve ce qui permet de reprendre l’accompagnement sans perte.

  1. 1

    État des consommations

    Substance(s), quantités, fréquence, voie, ancienneté. La base factuelle qui doit rester précise dans la note.

  2. 2

    Craving et déclencheurs

    Intensité de l’envie, situations et émotions qui la déclenchent. On distingue le craving du contexte qui l’active.

  3. 3

    Stade de changement

    Position du patient dans le modèle de Prochaska et DiClemente. Élément mobile, à réévaluer chaque séance.

  4. 4

    Entretien motivationnel

    Ambivalence explorée, discours-changement encouragé. On trace les leviers de motivation, pas seulement les faits.

  5. 5

    Objectif et réduction des risques

    Abstinence ou réduction : l’objectif convenu, aligné sur la temporalité du patient, est consigné sans jugement.

  6. 6

    Traitement et réseau de soutien

    Traitement en cours, entourage, dispositifs mobilisés. Le contexte qui soutient la trajectoire.

  7. 7

    Échelles de repérage

    Scores AUDIT, ASSIST, Fagerström selon la substance, reportés pour objectiver l’évolution dans le temps.

Le stade de changement et le craving : la spécificité d’une note d’addictologie

Deux éléments distinguent une note d’addictologie d’un simple relevé de consommation. D’abord le stade de changement : un patient en contemplation ne se travaille pas comme un patient en action, et cette position évolue. Ensuite le craving, qu’il faut distinguer du déclencheur qui l’active : confondre les deux, c’est perdre le levier de prévention de la rechute.

La valeur de la note tient là encore à sa continuité. Un objectif de réduction des risques ne se comprend qu’au regard de la trajectoire ; un score d’AUDIT n’a de sens qu’au regard des précédents. Une note qui perd ce fil oblige à reconstruire de mémoire ce que l’accompagnement demandait justement de suivre.

En addictologie, la bonne question n’est pas « combien a-t-il consommé », c’est « où en est-il dans son ambivalence, et qu’avons-nous convenu comme prochain pas ».

Pourquoi j’ai conçu Pllume pour ce type de suivi

J’ai construit Pllume en observant le travail d’une professionnelle de la santé mentale de mon entourage proche. L’addictologie condense le problème que je voulais résoudre : l’entretien est nuancé, non jugeant, centré sur la motivation, mais la trace écrite retombe le soir sur un praticien fatigué qui doit se rappeler quel déclencheur allait avec quel craving, et à quel stade il avait situé la personne.

Un outil généraliste ne connaît pas cette grammaire. Il ne sait pas qu’une phrase du patient est du discours-changement à conserver, ni qu’un chiffre entendu est peut-être un score d’échelle. La spécialisation santé mentale n’est pas un argument commercial : c’est la condition pour qu’une note serve réellement la trajectoire du patient.

Ce que Pllume structure pour une séance d’addictologie

Vous parlez, vous restez présent au patient. La note se structure selon la logique du suivi addictologique, et vous validez.

L’état des consommations

Substances, quantités et fréquence, restitués avec précision au fil de la séance.

Le craving et ses déclencheurs

L’intensité de l’envie et les situations qui l’activent, distingués l’un de l’autre.

Le stade de changement

La position du patient dans le modèle transthéorique, reliée aux séances précédentes.

Le discours-changement

Les leviers de motivation exprimés, matière première de l’entretien motivationnel.

L’objectif convenu

Abstinence ou réduction des risques, consigné tel qu’il a été fixé avec le patient.

Les scores d’échelles

Les cotations de repérage reportées pour suivre la courbe dans le temps.

Le modèle de note prêt à l’emploi est disponible ici : modèle de consultation d’addictologie.

Résultats, délais, prix : l’essentiel pour un praticien en addictologie

Quels résultats ?

Une note structurée après chaque séance, avec consommations, craving, stade de changement, objectif et scores d’échelles conservés. Plusieurs heures rendues chaque semaine.

En combien de temps ?

Démarrage en quelques minutes, sans installation lourde. Prise en main gratuite, accompagnée si vous le souhaitez.

À quel prix ?

Découverte 19,90 €/mois · Pro 39,90 €/mois · Établissement 99,90 €/mois par praticien.

Pourquoi Pllume plutôt qu’un outil généraliste ?

Parce qu’il connaît la logique du suivi addictologique : craving, stades de changement, entretien motivationnel, échelles. Un généraliste transcrit ; il ne suit pas une trajectoire. Et tout est hébergé HDS en France, sous votre validation.

→ Pllume pour psychiatres · Compte rendu de séance TCC · Comparatif des scribes IA santé mentale

Le suivi addictologique croise d’autres terrains. Si vous recevez aussi des mineurs, la prise de note en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent impose de séparer ce que dit le jeune de ce que rapportent ses parents. Et lorsque l’entourage entre dans la séance, au titre du réseau de soutien, la note doit restituer plusieurs voix sans les fondre en un récit unique, comme en thérapie de couple et familiale.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une note de séance en addictologie doit contenir ?+

Une note d’addictologie trace la ou les substances et leurs quantités, l’intensité du craving, le stade de changement du patient, l’objectif convenu (abstinence ou réduction des risques), les déclencheurs, le réseau de soutien et, le cas échéant, le traitement en cours. Elle conserve aussi les scores des échelles de repérage pour suivre l’évolution.

Qu'est-ce que le stade de changement ?+

Le stade de changement vient du modèle transthéorique de Prochaska et DiClemente : précontemplation, contemplation, préparation, action, maintien, et parfois rechute. Repérer le stade oriente l’entretien motivationnel et la note doit le consigner, car un même patient peut évoluer d’une séance à l’autre.

Quelles échelles de repérage sont utiles en addictologie ?+

Les plus répandues sont l’AUDIT pour l’alcool et l’ASSIST pour l’ensemble des substances psychoactives, tous deux développés par l’Organisation mondiale de la santé, ainsi que des outils comme le test de Fagerström pour la dépendance à la nicotine. Reporter leurs scores dans la note permet d’objectiver la trajectoire.

Un scribe IA généraliste convient-il à l'addictologie ?+

Il transcrit mais ne connaît pas la logique du suivi addictologique : il ne distingue pas un craving d’un déclencheur, ni ne situe le patient dans un stade de changement. Un assistant spécialisé santé mentale restitue ces éléments et conserve les échelles, là où un généraliste rend une note plate.

Où sont hébergées les données de mes patients avec Pllume ?+

En France, chez un hébergeur certifié HDS. L’audio est transcrit par un modèle de transcription vocale hébergé dans ce même périmètre, puis les informations directement identifiantes sont masquées dans votre navigateur avant l’envoi au modèle de génération de texte, et vous validez chaque note. Aucune donnée de séance ne quitte ce périmètre.

Sources et références

Les affirmations sur les approches et les outils de repérage renvoient à des sources d’autorité publiques et vérifiables.

  • Haute Autorité de Santé, repérage précoce et intervention brève (RPIB) et recommandations sur le mésusage de l’alcool. has-sante.fr
  • OMS, questionnaire AUDIT pour le repérage des consommations d’alcool à risque. who.int
  • OMS, outil ASSIST pour le repérage des consommations de substances psychoactives. who.int
  • Fédération Addiction, ressources et annuaire des structures professionnelles. federationaddiction.fr

L’entretien motivationnel est issu des travaux de William Miller et Stephen Rollnick ; les stades de changement, de ceux de James Prochaska et Carlo DiClemente. Cette page est informative : elle ne se substitue ni à une formation en addictologie, ni à un avis clinique ou juridique.

Le suivi addictologique, sans la charge d’après-séance

Essayez Pllume sur une consultation et voyez comment le craving, le stade de changement et vos échelles se retrouvent d’une séance à l’autre. Prise en main gratuite, démonstration personnalisée possible sur demande.

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